Les revenus de Mathilde Panot, présidente du groupe La France Insoumise à l’Assemblée nationale, font l’objet d’une transparence requise par la loi. Cette députée du Val-de-Marne, dont la vie privée reste relativement discrète, perçoit plusieurs types de rémunérations liées à ses fonctions parlementaires.
Le salaire mensuel de Mathilde Panot en tant que députée
En tant que députée, Mathilde Panot perçoit une indemnité parlementaire mensuelle qui se décompose comme suit :
| Type d’indemnité | Montant mensuel brut |
|---|---|
| Indemnité parlementaire de base | 7 493,53 € |
| Indemnité de résidence | 224,81 € |
| Indemnité de fonction | 1 462,62 € |
Les avantages et indemnités supplémentaires
L’IRFM (Indemnité Représentative de Frais de Mandat)
Cette indemnité, d’un montant de 5 373 € par mois, couvre les dépenses liées à l’exercice du mandat :
Les moyens matériels à disposition
En tant que députée, elle bénéficie également de :
Revenus spécifiques liés à sa fonction de présidente de groupe
Sa position de présidente du groupe parlementaire LFI lui confère une majoration de son indemnité de fonction. Cette responsabilité particulière implique une charge de travail supplémentaire et des responsabilités accrues dans la coordination des actions du groupe.
Transparence et déclaration de patrimoine
Conformément aux obligations légales, Mathilde Panot déclare régulièrement son patrimoine et ses intérêts à la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP). Ces informations sont consultables publiquement sur le site de l’institution.
Évolution des revenus depuis son élection
Depuis son élection en 2017, ses revenus sont restés relativement stables, suivant uniquement les revalorisations règlementaires appliquées à l’ensemble des parlementaires. La seule variation notable correspond à sa prise de fonction en tant que présidente de groupe.
Utilisation et redistribution des revenus
En accord avec les principes de La France Insoumise, Mathilde Panot reverse une partie de ses indemnités au parti. Cette pratique, commune aux députés LFI, s’inscrit dans une démarche de limitation volontaire des revenus des élus.
Note fiscale : Les indemnités parlementaires sont soumises à l’impôt sur le revenu et aux cotisations sociales, comme tout revenu professionnel.